1948 (Thionville 1986- )
Je travaille depuis 9 ans dans les arts plastiques. J'ai commencé par créer des montages en matériaux de récupération. Au bout d'un an, j'ai entamé une production de peintures plus orientées vers le fauvisme. Très vite, je me suis éloigné d'une forme pseudo figurative pour m'orienter vers l'abstraction libre. J'ai cessé la peinture pendant une période afin de me consacrer à l'installation. Peu à peu je me suis tourné vers des expérimentations numériques : sons pendant un an puis la vidéo. J'ai repris la production de peinture pendant six mois afin de faire aboutir mes travaux vers une expression plus juste, orientée vers une forme minimal de suprématisme. Je me suis finalement orienté vers une dimension scénique des arts plastiques, scénographe depuis peu, j'ai également fondé ma propre agence de scénographie : Hadaly Scénographie dont l'objectif principal est de créer un pont entre arts plastiques et arts vivants.
Aujourd'hui je me consacre plus particulièrement à la vidéos et aux travaux sonores mais ma production picturale m'a également amené à créer des sculptures-montages, une forme de transposition volumique de mes peintures finales. Sur le plan idéologique, j'ai commencé par traiter des thèmes bien précis comme la place inconsciente de la religion dans les idéos, la situation de la femme-objet de consomation, la masturbation intellectuelle etc... Très vite j'ai compris que parler de thèmes était le moyen le plus direct pour forcer le spectateur à une pré-interprètation. Dès lors, la référence aux idées par les couleurs a cessé. Par conséquent,j'ai cessé toute écriture de texte d'accompagnement ou cartel, mais j'ai également affirmé mon rejet de la surintellectualisation de l'art en créant l'association A.C.T. avec quelques collègues issus d'arts plastiques, de chimie, etc... Je suis également scénographe depuis peu, déclaré en auto-entrepreneur voici les adresses respectives du site de mon association et de mon agence de scénographie.
www.association-act.asso.fr www.hadalysceno.com
L'utilisation d'un pseudonyme est lié à ce rejet mais également à mon rejet du marché de l'art, de la spéculation et de tout ce système dont profite la plupart des artistes actuels.
L'emploi du terme production est plus approprié à mes créations, en sept ans, j'ai pu mettre en place près de 150 travaux de tous type. Avec le recul, je préfère parler de travaux plutôt que d'oeuvres, la plupart d'entre eux n'étant que des expérimentations psychiques et intellectuelles... à interprètations libres bien sûr.
1948
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